jeudi 27 septembre 2012

Pim Pam Poum

La première BD a été publiée le 24 novembre 1897 dans le "New York Journal" sous le titre "The Katzenjammers Kids". L’auteur en était un Allemand émigré aux Etats-Unis nommé Rudolph Dirks.


Les deux chenapans de l’histoire, Hans et Fritz, devenus par la suite Pam et Poum, dessinés tour à tour par Rudolph Dirks ou par Harold H. Knerr, ont fait partie des héros de mon enfance.


Photo de famille
En haut, de gauche à droite : l'Astronome et le Capitaine, deux fainéants qui ne pensent qu’à faire la sieste et picoler, Tante Pim, la maîtresse de maison, championne dans la confection de tartes, Miss Ross, une sorte d’institutrice qui essaye de donner une bonne éducation à ses chérubins Adolphe et Léna, cousins de Pam et Poum, et Adolphe, le chouchou de la famille, un véritable faux-jeton. En bas, sous la table, de gauche à droite : Pam, Poum et leur cousine Léna.

Et comme l'action se passe en Afrique, il ne faut pas oublier le roi nègre avec ses énormes lèvres, sa couronne, son plastron et son éternel cigare au bec...

mercredi 26 septembre 2012

La Dame d'Elche




C'est le nom donné à cette sculpture antique datant du début du V° siècle av. J.C, représentant une jolie jeune femme portant une coiffure originale, découverte à Elche, ville espagnole de la province d'Alicante.


Si l'original se trouve au Musée Archéologique National de Madrid, on peut en admirer une reproduction grandeur nature à Elche, dans "El Huerto del Cura" ...


... où se trouve par ailleurs la plus grande palmeraie d'Europe avec plus de 300.000 palmiers-dattiers.



dimanche 23 septembre 2012

samedi 22 septembre 2012

Négresses à plateaux

Que l'on pouvait encore rencontrer au Tchad, du côté de Fort-Archambaut, il y a quelques dizaines d'années.










Les plateaux de bois léger appelés labrets, du latin labia, lèvre, (soundou en langue sara) pouvaient mesurer plus de 20 cm de diamètre pour la lèvre inférieure et 10/12 cm pour la supérieure.
D'aucuns prétendent que les femmes s'enlaidissaient ainsi pour décourager d'éventuels ravisseurs lors des fréquentes razzias. 
D'autres pensent qu'il s'agissait tout simplement d'une coquetterie et qu'elles se mutilaient ainsi pour se faire belles et plaire à leur mari.
Tous les goûts sont dans la nature...

Beauté de nos jours...

mercredi 19 septembre 2012

Découverte de Pointe-Noire (Congo)

"… De sa voix susurrante, l’hôtesse annonça au micro le prochain atterrissage à Pointe-Noire, capitale économique du Congo.
Le D.C.3 décrivit un grand cercle avant de se poser en bringuebalant sur la piste. Les roues placées sous les ailes touchèrent brutalement le sol, rebondirent, entrèrent à nouveau en contact, et quand l’arrière se posa à son tour, l’avion freina et vint se placer face à l’aérogare.
Sitôt franchie la porte de l’appareil, je sentis une chaleur moite et étouffante me comprimer la poitrine. Il n’y avait heureusement que quelques mètres de tarmac à parcourir à pied sous les rayons assassins du soleil.
A la sortie de l’aéroport, je m’assis précautionneusement sur la banquette arrière brûlante d’un taxi. Dès que la voiture démarra, quelques petits négrillons dépenaillés se mirent à courir derrière le véhicule sur quelques dizaines de mètres en piaillant joyeusement "Mundélé ! Mundélé !"
Le taximan prit une route verdoyante qui menait à l’artère principale de Pointe-Noire. Le boulevard de Gaulle, fait de grandes dalles de ciment, reliait le village, nom donné au quartier indigène, à la gare du C.F.C.O, juste avant l’Océan.
Chemin faisant, il me présenta la ville dont il semblait très fier.
- Nous traversons présentement le quartier commercial du Plateau. Voici la maison Baptista...



... et en face, c’est l’évêché de la mission catholique, l’une des plus anciennes constructions de Pointe-Noire.


Le taxi passa ensuite devant les Arcades où de nombreux marchands ambulants avaient installé leur étalage. Puis il me déposa à l’Atlantic Palace où je devais séjourner.


Au bout de l’avenue, on pouvait apercevoir la splendide gare de Pointe-Noire, terminus de la ligne du fameux Chemin de Fer Congo-Océan…


…A la réception de l’hôtel, le concierge somnolait en écoutant de la musique, une rumba interprétée par le groupe local "les Bantous"…"

Quelques vues de Pointe Noire :



L'hôtel du Plateau dans les années 60...
... devenu aujourd'hui le Migitel.
Flamboyant devant la gare

La poste et le syndicat d'initiative

mardi 18 septembre 2012

Voyage à Cuba





Nous étions deux garçons, deux filles
Sur un petit youyou de bois
Il s'appelait Nina gentille
Et nous allions à Cuba

De Miami jusqu'aux Antilles
Par calme plat, c'est à deux pas
Nous étions deux garçons, deux filles
Et nous allions à Cuba

Le vent chantait dans la voile
Tous quatre, nous étions heureux
Dans le sillage des étoiles
Tout semblait merveilleux

Sur les vagues, comme une anguille
Glissait notre jolie Nina
Le ciel sentait bon la vanille
Et, joyeux, nous allions à Cuba

Aïe, mais soudain, aïe aïe aïe
Un récif de corail
Bouscula l'esquif et le gouvernail
Et nous voilà tous à l'eau
Nageant vers un îlot parmi les cachalots

Nous étions deux garçons, deux filles
Notre cas devint délicat
Nous étions perdus sur une île
Et nous allions à Cuba

Chacun fit ça dans sa coquille
Un jour, deux jours et puis voilà
Mais pourquoi vos yeux s'écarquillent ?
Oh! Qu'allez-vous penser-là !

A vivre ainsi en sauvages
Chacun de nous s'apprivoisa
Et le vieux sorcier d'un village
Un soir, nous maria

Un an après ces peccadilles
Un grand bateau nous délivra
Nous étions trois garçons, trois filles
Et, joyeux, nous allions à Cuba

Nous sommes trois garçons, trois filles
Sur un nouveau youyou de bois
Il s'appelle Nina gentille
Et demain, nous serons à Cuba

Chanson de Jean Sablon (1951) dont Philippe Labro, dans son roman "Un début à Paris", jugeait le texte "... obscur et prodigieusement imbécile..." (ce qui n'engageait que lui).







lundi 17 septembre 2012

vendredi 14 septembre 2012

Georgia O'Keeffe

Cette peintresse (je ne sais pas trop si le mot peintre peux se mettre au féminin…) (Sun Prairie, Wisconsin, 1887 – Santa Fe, Nouveau Mexique, 1986) avait donné quelques-unes des premières œuvres modernes de la peinture américaine dans le milieu artistique de la galerie 291 à New York. Proche des formes de la nature, elle avait atteint une rigueur abstraite proche du symbolisme dans ses peintures de fleurs en gros plan. 








Vers la fin de sa vie, elle aura des problèmes de vue à cause d'une dégénérescence maculaire (plutôt gênant quand on fait de la peinture...) et devra abandonner ses pinceaux. 

Before the Shot (Avant la piqûre)

Illustration de Norman Rockwell pour la couverture du "Saturday Evening Post" du 15 mars 1958.
Illustration de Dick Sargent pour la couverture du "Saturday Evening Post" du 6 mars 1962